Le soleil lotois était au zénith, la température avoisinait les 40° quand le tirage au sort présentait l’équipe de Marie-Hélène (CD 44) pour un défi technique et physique en 32e. Valérie, Corinne et Maryline sans jamais tourner revenaient au combat contre l’adversaire mais aussi face à la très forte chaleur. Après un début accroché, les altiligériennes l’emportaient sans coup-férir 13-6. Les seizièmes de finale face à Josette Rabarin (CD 04) allaient être une empoignade de haute intensité. En effet, nos représentantes prenaient rapidement le contrôle de la partie pour mener 10-4. C’était sans compter sur la ténacité des joueuses des Alpes de Haute Provence qui petit à petit refaisaient leur retard pour revenir à 10-12. Dans un dernier sursaut, Corinne, Valérie et Maryline réussissaient à conclure sur le fil 13-12 et obtenir le billet pour le dimanche en 8e. Après une bonne nuit sur les bords du Célé et à l’abri de Notre Dame du Puy, la bien nommée, les championnes ponotes revenaient sur le sable pour prendre leur envol en pays Figeacois où l’industrie aéronautique est vitale et pour découvrir le rébus qu’allait proposer les Parisiennes de Laure Baussuge, ceci avec l’aide Champollion, enfant de la ville. Nous n’irons pas jusqu’à dire que les filles de la capitale possédaient un jeu indéchiffrable comme des hiéroglyphes mais toutefois compliqué et proposaient une résistance certaine. Les championnes du CD 43 prenaient la partie par le bon bout et menaient 8-4 avec un sentiment que le résultat allait leur être favorable. Personne ne sait pourquoi, lors de la 6e mène, la belle machine se dérèglait, la stratégie adoptée s’avérait non payante. De légères erreurs sur cette fatidique mène offraient 6 points aux filles de la Capitale qui passaient devant 10-8. Nos représentantes n’allaient pas s’en relever d’autant plus que le but ayant choisi de voyager près des limites du terrain préférait la Seine que les monts Auvergnats. Après avoir répondu du tac au tac, nos représentantes baissaient pavillon face aux 3 derniers points Parisiens (13-8). Valérie Bertrand, Corinne Allary et Maryline Hernandez peuvent sortir la tête haute de cette magnifique compétition après avoir réalisé de bonnes performances probantes et encourageantes pour l’avenir.